Investment Climate

Climat dʼInvestissement au Royaume du Maroc [Soir 21/08]

By Marouane B. on 21 Aug 2025
Marouane B.

Découvrez pourquoi investir dans le Royaume du Maroc est un choix stratégique. De la domination dans l'automobile à l'agroalimentaire, en passant par les mines et la technologie, le Royaume du Maroc offre des opportunités de croissance inégalées.

Le Royaume du Maroc continue de consolider sa position en tant que puissance régionale en matière d'investissement, avec pour développement le plus marquant de ce jour un record de 700 000 véhicules produits annuellement par son industrie automobile, renforçant ainsi sa domination dans le secteur manufacturier africain (Hespress English). Cette étape souligne la résilience industrielle du pays ainsi que son positionnement stratégique en tant que porte d'entrée vers les marchés européens.

Industrie et Secteur manufacturier

Le Royaume du Maroc s’impose comme le leader incontesté de l’automobile en Afrique, produisant plus de 700 000 véhicules par an, principalement destinés à l’exportation vers l’Europe, grâce aux investissements stratégiques de géants mondiaux comme Renault et Stellantis (Hespress English). Le secteur contribue à hauteur de 22 % au PIB national et emploie plus de 220 000 travailleurs, avec un taux de localisation de la chaîne d’approvisionnement atteignant 65 %. Par ailleurs, l’accord en suspens portant sur 600 millions de dollars pour les avions militaires KC-390 brésiliens (Hespress English) témoigne d’une diversification vers l’aérospatiale, offrant des opportunités de compensation et de partenariats de maintenance pour les investisseurs étrangers.

Agriculture et Mines

L’agroalimentaire se distingue avec le Maroc qui surpasse ses concurrents européens en exportant 19 000 tonnes de myrtilles vers le Royaume-Uni, une hausse de 34 % en glissement annuel, tirant profit des techniques d’irrigation avancées et des accords commerciaux EuroMed (Hespress English). La production de dattes connaît également un rebond marqué, avec une progression attendue de 50 % en 2025 après des années de sécheresse, créant ainsi des opportunités dans la transformation et l’emballage (Hespress English). Dans le secteur minier, les découvertes de cuivre et de zinc à haute teneur par la société canadienne MCC sur le site de Tifernine (L’Économiste) confirment le potentiel minier sous-exploité du Maroc, notamment pour les métaux essentiels aux énergies renouvelables.

Infrastructure et Énergie

Les revendications des pêcheurs pour une modernisation des infrastructures des villages du sud (Hespress English) mettent en lumière les perspectives de partenariats public-privé (PPP) dans les ports et les chaînes du froid, tandis que la réglementation suspendue sur les motos suggère une recalibration du secteur des transports (La Vie Eco). À l’échelle régionale, le Maroc progresse sur le projet de gazoduc Atlantique pour alimenter l’Europe, une opportunité de 25 milliards de dollars renforçant son rôle de transit énergétique (L’Économiste).

Technologie et Finance

Une percée biotechnologique réalisée par la FM6SS, la reprogrammation de cellules sanguines en cellules souches pluripotentes (L’Économiste), positionne le Maroc comme un hub émergent en medtech. Sur le plan financier, les 49 000 nouvelles entreprises enregistrées d’ici mai 2025 (La Vie Eco) reflètent une croissance robuste des PME, en particulier dans la zone franche de Dakhla-Oued Eddahab, où prospèrent les startups fintech et logistiques.

Perspectives de marché

La croissance à court terme sera tirée par les exportations manufacturières (l’automobile devrait atteindre 1 million d’unités d’ici 2028) et l’adoption de l’agri-tech, avec des rendements accrus en myrtilles et dattes grâce à une agriculture résiliente au climat. Les investissements miniers devraient s’accélérer avec la découverte de gisements similaires à Tifernine, attirant les explorateurs juniors, tandis que les dépenses en infrastructures, notamment dans les filières halieutiques et les corridors d’énergies renouvelables, devraient dépasser les 3 milliards de dollars par an. Le secteur biotechnologique mérite une surveillance attentive, le Maroc capitalisant sur ses capacités de R&D à faible coût. Parmi les risques majeurs figurent la pénurie d’eau (l’agriculture consomme 85 % des ressources) et les éventuels droits carbones aux frontières de l’UE affectant les exportations industrielles. Cependant, le positionnement stratégique du Royaume entre l’Afrique et l’Europe, couplé à ses réformes favorables aux entreprises (classé 1er en Afrique du Nord pour la facilité de faire des affaires), offrent des arguments solides pour une diversification des IDE.

Conseils stratégiques

Le paysage d’investissement marocain nécessite des stratégies sectorielles ciblées : les fournisseurs automobiles doivent prioriser l’écosystème de Tangier Tech, les investisseurs agroalimentaires doivent s’aligner sur les initiatives d’irrigation au goutte-à-goutte, et les sociétés minières peuvent profiter de la réduction de 75 % des frais de permis d’exploration au Maroc. La refonte des réglementations des transports et des infrastructures côtières ouvre des cadres actionnables pour des PPP. Avec 83 % des startups marocaines désormais tournées vers l’export (La Vie Eco), les opportunités en capital-risque sont mûres dans l’agri-tech et la biotech. Les conseils transactionnels de Smart.by LLC ont permis d’obtenir des financements optimaux pour des projets industriels similaires, notamment dans le cluster d’hydrogène vert de Dakhla. Pour les investisseurs, le moment est idéal : le Maroc offre le portefeuille de croissance le plus diversifié d’Afrique, avec un accès privilégié à l’Euro-Med. Découvrez des stratégies d’entrée structurées ici.

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