Investment Climate

Climat dʼInvestissement au Royaume du Maroc [Après-midi 12/08]

By Marouane B. on 12 Aug 2025
Marouane B.

Découvrez des opportunités d'investissement dynamiques au Royaume du Maroc, portées par la croissance du commerce, l'innovation sectorielle et des réformes fiscales stratégiques pour 2025-2026.

Le paysage d'investissement du Royaume du Maroc montre des évolutions dynamiques, avec une forte croissance des échanges, des ajustements fiscaux et des opportunités sectorielles émergentes comme thèmes clés pour 2025. Les recettes douanières ont bondi de 5,8 % en glissement annuel jusqu'en juillet (La Vie Eco), tandis que les dépenses publiques ont creusé le déficit budgétaire à 53,7 milliards de dirhams, reflétant à la fois l'activité économique et les besoins stratégiques en investissement (Hespress English). Parallèlement, la baisse des taux de prêt (-14 points de base à 4,84 %) devrait stimuler l'expansion du secteur privé (Hespress English).

Industrie & Manufacture

Le secteur industriel du Royaume du Maroc bénéficie de dynamiques commerciales robustes et de réformes fiscales. La croissance des recettes douanières souligne l'augmentation des activités transfrontalières, les exportations manufacturières contribuant probablement à cette tendance. La réduction de 19,2 % des dépenses de subventions par le gouvernement (L’Economiste) pourrait rediriger des capitaux vers des initiatives de modernisation industrielle. Par ailleurs, le marché de la beauté et du bien-être, projeté à 95,2 milliards de dollars d'ici 2030 (TCAC de 9 %), positionne le Maroc comme un hub régional pour la production de biens de consommation premium (L’Economiste). Cela s'aligne sur des stratégies industrielles plus larges tirant parti des accords de libre-échange et des coûts de main-d'œuvre compétitifs du pays.

Infrastructure & Énergie

Les pressions fiscales, illustrées par un déficit de 53,7 milliards de dirhams, paradoxalement créent des opportunités d'investissement dans les infrastructures. Le budget 2026 du gouvernement prévoit une croissance du PIB de 4,5 % et vise à réduire le déficit à 3 % (Industrie du Maroc), suggérant une accélération des partenariats public-privé dans les transports et les énergies renouvelables. La baisse des subventions (L’Economiste) pourrait également inciter les investissements privés dans des projets d'efficacité énergétique. Le lancement imminent du satellite MetOp-SG A1 (Industrie du Maroc) pourrait améliorer la planification d'infrastructures résilientes au climat, notamment dans les secteurs solaire et éolien où le Maroc est déjà un leader régional.

Agriculture & Mines

Les exportations agricoles sont en plein essor, avec une hausse de 155 % des expéditions de pastèques vers la France sur une décennie, grâce à l'amélioration des techniques et l'extension des cultures (Hespress English). Le lancement du satellite renforcera également les capacités d'agriculture de précision. Dans le secteur minier, le chiffre d'affaires de Managem a augmenté au T1 grâce à la hausse des prix des métaux précieux (+39 % pour l'or, +26 % pour l'argent), avec des projets clés comme Boto et Tizert en phase finale (L’Economiste). Ces développements renforcent l'avantage dual du Maroc dans l'agriculture à forte valeur ajoutée et les ressources minérales stratégiques.

Technologie & Finance

La baisse des taux de Bank Al-Maghrib à 4,84 % (Hespress English) stimule la demande de crédit, notamment pour les PME et les projets technologiques. Un nouveau partenariat de microfinance ciblant les artisans (L’Economiste) souligne la volonté du Maroc d'améliorer l'inclusion financière, tandis que les données climatiques améliorées par satellite (Industrie du Maroc) pourraient stimuler l'innovation en agri-tech. Ces mesures s'inscrivent dans l'agenda plus large de transformation numérique du Royaume sous la stratégie "Maroc Digital 2030".

Perspectives de Marché

La thèse d'investissement 2025-26 du Royaume du Maroc repose sur trois piliers : la résilience des exportations (illustrée par la croissance agro-minière), l'expansion fiscale maîtrisée (un déficit ciblé à 3 % du PIB) et l'innovation sectorielle (agriculture et finance soutenues par la technologie). Bien que la prévision de croissance du gouvernement à 4,5 % pour 2026 (Industrie du Maroc) semble optimiste, les réformes structurelles de réduction des subventions et d'inclusion financière atténuent les risques. Les mines et l'agriculture offrent des rendements à court terme, tandis que les infrastructures et la tech présentent des opportunités à plus long terme liées aux investissements publics et à la numérisation. Surveillez les potentielles volatilités des marchés énergétiques et des prix mondiaux des matières premières, qui pourraient impacter les balances fiscales et les revenus d'exportation.

Perspectives Stratégiques

L'approche calibrée du Royaume du Maroc, équilibrant discipline fiscale et soutien sectoriel stratégique, crée des opportunités différenciées. Les investisseurs devraient privilégier les projets liés aux exportations (ex : agro-transformation, chaînes de valeur minières) ou intégrant la technologie (agriculture de précision, fintech). La baisse de 14 points de base des taux renforce l'attractivité des projets capitalistiques dans les énergies renouvelables et la logistique. Pour des secteurs comme la beauté et le bien-être (L’Economiste), tirer parti des accords commerciaux avec l'UE est crucial. L'approche granulaire de Smart.by LLC en matière de gestion financière stratégique, notamment pour naviguer les réformes des subventions et les incitations aux subventions, peut aider les investisseurs à capitaliser sur ces tendances tout en atténuant les risques administratifs et fiscaux.

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